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Depuis mercredi circule une vidéo mettant en cause le maire de Clamart. Compte tenu de la gravité des accusations portées à son encontre, la Gauche Moderne Clamart tout en respectant la présomption d’innocence attend du juge Courroye chargée de mener cette enquête que toute la lumière soit faite le plus rapidement possible.
La Gauche Moderne Clamart
Patrice Roncari

La majorité de gauche au Sénat dans laquelle siège l’actuel maire de Clamart, vient d’adopter une proposition de loi visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers hors Union Européenne aux élections locales.

Si l’on vote et, a fortiori si l’on se présente à une élection, c’est parce que l’on se sent appartenir à une communauté et que l’on souhaite œuvrer pour son intérêt. Un étranger qui veut accéder au droit de vote, doit il entamer une démarche de naturalisation qui concrétisera sa volonté d’inscrire son destin dans celui de la France ? Les étrangers seraient les premiers à souscrire à cette philosophie puisque la 1ère motivation des personnes qui demandent à devenir Français est d’acquérir le droit de vote ! mais à l’inverse, séparer droit de vote et citoyenneté, ne serait ce pas vider la citoyenneté d’une partie de sa substance ?

Le PS nous rétorque que les membres de l’Union Européenne peuvent voter aux élections locales. C’est vrai, mais pour deux raisons que le PS passe sous silence. D’abord il y a une citoyenneté européenne qui justifie un droit de vote des Européens. Ensuite, il y a un principe de réciprocité : un citoyen allemand peut voter aux élections municipales en France et un citoyen Français peut lui aussi voter aux élections municipales en Allemagne. Autant de conditions qui ne sont pas réunies dans la proposition de loi du PS qui prévoit d’accorder le droit de voter et d’être élu sans citoyenneté ni exigence de réciprocité.

Le PS nous dit aussi que lorsqu’on paye des impôts locaux, on doit pouvoir voter aux élections locales. Ce n’est pourtant pas parce que l’on paye des impôts que l’on doit pouvoir voter. Le droit de vote ne s’achète pas. Cette forme de suffrage (suffrage censitaire) a été supprimée en 1848, ce n’est pas pour qu’on le rétablisse en 2012 ! Et, si l’on suit le raisonnement du PS jusqu’au bout, pourquoi ne pas autoriser le droit de vote et d’éligibilité aux élections nationales aux étrangers qui payent aussi des impôts nationaux ? A l’inverse, cela voudrait-il dire que lorsqu’on ne paie pas d’impôt, on n’a pas le droit de voter ?

La dérangeante vérité, c’est que le PS, sous l’influence de ses alliés Verts, multiplie les propositions qui vont à l’encontre des symboles de notre République et des fondements de notre indépendance : droit de vote pour les étrangers, remises en cause du défilé du 14 juillet et du 11 novembre par Eva Joly mollement contestées par les socialistes, sabordage de notre indépendance énergétique avec la sortie programmée du nucléaire, renoncement à notre siège et à notre droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU…

Une fois de plus, le PS se trompe de débat et pose une question qui ne peut trouver une bonne réponse.  Le droit de voter et le droit d’être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendu pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin

On a essentiellement retenu et dénoncé dans  l’accord Verts/PS, deux mesures dangereuses et inacceptables :

-          la fermeture rapide de 24 réacteurs nucléaires, conduisant à la remise en cause de l’industrie nucléaire française avec ses conséquences négatives sur l’emploi,  sur le prix de l’électricité et  sur notre  indépendance énergétique ;

-          l’abandon de notre droit de veto à l’ONU

Dans la réalité l’accord est encore beaucoup plus grave que ça, car à ces deux mesures irresponsables et  coûteuses s’en ajoutent d’autres tout aussi dangereuses dont on a peu parlé.

-          Retour complet aux 35 heures, avec toutes leurs conséquences en terme de perte de compétitivité des entreprises et de perte de pouvoir d’achat pour les salariés. Cela se traduit, dans l’accord, par la suppression des limitations des effets négatifs des 35 heures : fin de la défiscalisation des heures supplémentaires (les salariés en feront moins, et  leurs gains, diminués, seront soumis à impôts ;  la production des entreprises ralentira) ; remise en cause du travail du dimanche qui sera fortement limité dans un nombre accru de localités (perte de revenus pour les salariés qui en bénéficient aujourd’hui, baisse de la consommation et donc de la production et de la croissance).

-          Retour à la retraite à 60 ans, à taux plein !  pour un nombre mal défini, mais important de « bénéficiaires »… le candidat PS, pris entre ses promesses et le coût que cela représenterait  est toujours aussi confus sur ce point.

-          Augmentation des dépenses publiques : fin de la politique de  diminution du nombre de fonctionnaires et embauches nouvelles, abandon de la réforme de l’administration (RGPP), remise en cause de la nouvelle carte judiciaire, fin des franchises médicales et du forfait d’1 Euro, prise en charge par la seule Sécurité sociale des énormes coûts de la dépendance ( !).

-          Politique inconsidérée du logement avec un strict encadrement des loyers, qui conduira à une pénurie d’investissement dans l’immobilier,  et dans le même temps la « promesse » de construire 500.000 logements par an !  (dont 150.000 sociaux), une « suspension » des expulsions de locataires, mauvais payeurs mais de bonne foi ! 

-          Retour du laxisme : abrogation de plusieurs lois récemment votées sur la sécurité…accroissement des régularisations de sans-papiers…droit de vote et d’éligibilité aux élections locales, pour les étrangers installés en France depuis à peine…5 ans !

Si on ajoute à cet impressionnant catalogue les autres « promesses » coûteuses du candidat socialiste telles que : l’embauche de 60.000 enseignants,  les 300.000 emplois publics envisagés pour les jeunes,  le contrat de génération…on mesure la dangerosité et  l’irréalisme de ce programme.

On ne peut  croire que les Français seraient assez naïfs et  inconséquents pour apporter leurs suffrages à un candidat aussi irresponsable !

La Gauche Moderne – Clamart

La Gauche Moderne avait dit tout son accord avec la vision des causes de la crise, exposées clairement par Nicolas Sarkozy dans son premiers discours de Toulon. Le basculement du partage de la richesse créée en faveur des seuls actionnaires et au détriment de l’investissement comme des salariés est la cause de ces graves déséquilibres.
C’est à partir de cette vision qu’il avait pu initier pour la France une politique à la fois originale et efficace, qui a protégé notre pays – plus que tous les autres – des effets destructeurs de la crise de 2008. En voyant la situation sociale de beaucoup de nos voisins, les Français en prennent progressivement conscience.
Hier, le Président de la République est revenu sur les causes de la crise actuelle,  pour dégager des propositions de résolution des difficultés.
Que ce soit l’approfondissement de la coopération intergouvernementale entre les membres de la zone Euro, pour relancer une dynamique, que le fonctionnement parfois bureaucratique de Bruxelles ne permet pas toujours, ou la redéfinition des outils de gouvernement que les européens se sont données dans les 20 dernières années, pour les adapter aux besoins présents, ses propositions dessinent une voie de sortie pour la crise de l’Euro.
La France ne doit pas laisser la « crise des dettes souveraines », devenir une crise majeure de la construction européenne. Ce moment doit, au contraire, être un tremplin pour de nouvelles avancées, plus conformes aux attentes des citoyens des nations européennes. Le second discours de Toulon en ouvre la voie.
Il nous reste à espérer le plus difficile, que les actes soient à la hauteur des mots.

Chacun voit que la gauche traditionnelle n’arrive pas répondre aux problèmes et attentes des Français. Parce qu’il n’est plus dans ces habitudes de trouver le courage et la responsabilité d’innover, de bousculer les droits acquis, de demander des efforts.

Aujourd’hui, force est de constater que les voies qui nous sont proposées mènent au déclin et à l’effondrement de notre modèle social. On ne peut laisser le citoyen devant ce seul choix, désespérant.

En France, il y a une autre voix qui doit ce faire entendre, une voix qui sache faire preuve de clairvoyance, d’innovation, de réalisme, de justice quant aux réformes qui s’imposent. Cette voix, c’est celle de La Gauche Moderne.

Depuis plusieurs semaines, vous êtes nombreux à vous/nous interroger sur :

La situation économique internationale,

La situation intérieure de la France,

Les rapports majorité présidentielle et opposition,

Les enjeux de l’élection présidentielle et législative,

L’Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale (ARES),

Le positionnement, la ligne et les axes de travail de La Gauche Moderne,

 

Afin ; que nous puissions répondre à ces interrogations, que vous exprimiez vos réflexions et idées, que nous engagions un débat de fonddéfinissant les contours de ce que sera en 2012, un vrai projet de gauche, moderne, de nous rassembler pour sa mise en œuvre au printemps prochain et de faire entendre une autre voix. Je vous invite à une Réunion avec:

Jean-Marie BOCKEL

Président de La Gauche Moderne

le 29 Novembre à 19 H 30

Salle de l’ancien tribunal au CAS (RDC)

16 place de l’Hôtel de Ville

Asnières sur Seine

  Depuis 2007, la majorité a eu une priorité absolue : réformer la France afin de préserver notre modèle de solidarité et garantir l’avenir des prochaines générations. Sans cette politique courageuse, la France serait aujourd’hui en quasi faillite !

L’accumulation des crises mondiales depuis 2008 a définitivement rendu insoutenable notre niveau d’endettement (plus de 25 000 € par Français). Dans ce contexte, il faut faire face à nos responsabilités :

-         Avec le plan de sauvetage de la zone euro du 27 octobre dernier validé au G20

-         Avec le plan de réduction de la dette française présenté ce 7 novembre par le Gouvernement. Il permettra de réduire la dette de près de 65 Mds€. Il s’ajoute aux 49 milliards du plan du 24 août, et porte donc l’effort à près de 115 milliards d’économies d’ici à 2016.

1. Des mesures courageuses de réduction de la dépense publique.

A la différence du PS, il faut refuser la solution de facilité qui serait d’augmenter les impôts dans un pays où la pression fiscale est l’une des plus élevées au monde. C’est pourquoi, l’effort global de réduction de la dette de près de 115 Mds€ d’ici 2016 porte pour 2/3 sur la diminution des dépenses :

Baisser de 500 millions € le budget de l’État dès 2012, de 1 Mds€ par an à partir de 2013.

Ce sont les collectivités locales, trop dépensières, majoritairement à gauche, qui vont devoir faire le plus d’efforts.

Réduire de 2,6 Mds€ les niches fiscales d’ici 2016.

Avancer d’un an l’application de la réforme des retraites

Le passage à 62 ans se fera en 2017 au lieu de 2018 pour une économie de 4,4 Mds€ d’ici à 2016.

 

2. Des augmentations de recettes équitables qui ciblent les entreprises, les Français les plus aisés et préservent nos compatriotes les plus modestes

Augmentation de 5% de l’impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises pour un rendement total de 2,2 Mds€.

Augmentation du taux réduit de TVA de 5,5% à 7%, à l’exclusion des taux qui protègent les plus démunis ou les produits de première nécessité soit 9 Mds€ de dette évitée en 2016.

Gel des barèmes de l’impôt sur le revenu et de l’ISF pour un rendement de 3,4 Mds€ qui touchera essentiellement les ménages les plus aisés.

3. Des dirigeants politiques qui montrent l’exemple.

Le salaire des membres du Gouvernement et du Président de la République sera gelé jusqu’au retour à l’équilibre des finances publiques et la dotation des partis politiques est baissée.

       Le droit de vote est indissociable de la nationalité française et de la citoyenneté. Cette précision est d’actualité. Le Sénat, à majorité de gauche dans lequel siège l’actuel maire de Clamart, a prévu d’examiner le 8 décembre prochain une vieille proposition de loi PS visant à accorder le droit de vote aux élections municipales des étrangers (hors Union européenne), résidant en France.

Cette proposition avait déjà été adoptée le 3 mai 2000 par une assemblée nationale de gauche (sous le gouvernement Jospin) mais elle n’avait jamais été inscrite à l’ordre du jour du Sénat, alors à majorité de droite. Depuis, la gauche a récidivé dans ses tentatives puisque en mars 2010 elle a de nouveau présenté cette proposition, rejetée par l’Assemblée nationale (313 voix contre 212). En la présentant une nouvelle fois par le Sénat, elle estime que cette proposition verra le jour puisque votée par l’Assemblée nationale en 2000 et cette fois par le Sénat.

Ce serait un déni de démocratie majeur, inexplicable et injustifiable. Cette méthode qui consiste à ressortir des archives des textes vieux de plus de 10 ans au mépris du vote des Français relève tout simplement du hold-up démocratique. La ficelle est un peu grosse. Depuis 30 ans le PS nous fait le coup du droit de vote des étrangers avant les élections pour jouer sur les peurs et faire monter le FN.

Le PS sait parfaitement que le texte ne pourra pas être adopté parce que :

• les codes des articles auxquels la proposition de loi votée en 2000 ont changé;

• c’est une proposition de loi constitutionnelle qu’il faudra faire adopter en Congrès ou par référendum.

Plutôt que ces effets d’annonces démagogiques et politiciennes nous pensons qu’il faut encourager l’intégration de ceux qui veulent lier leur destin à celui de notre pays et qui entament une procédure de naturalisation.

Le débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson s’adresse à tous les élus locaux. Plutôt que d’affirmer, comme le socialiste Vincent Peillon, que la burqa « ne menace pas » ou comme certains élus locaux de gauche qu’ils voteraient une loi autorisant le vote des étrangers en France, ne vaudrait il pas mieux s’interroger sur les dérives du communautarisme, qui jour après jour ronge notre République.

Alors que l’immigration a effectivement changé la physionomie de la France, que la mondialisation est une réalité, s’interroger sur l’identité nationale et sur la montée du communautarisme n’est pas saugrenu. Dans ce grand Paris où l’on parle et pratique plusieurs langues et religions du monde, si on ne définit pas quelques valeurs communes, les dérapages seront inévitables.
Les élus socialistes de Clamart et leurs partenaires ont abandonné le vocabulaire de la nation pour se placer sur le seul terrain de l’antiracisme avec l’insuccès que l’on sait et celui du communautarisme avec tous les risques que cela comporte. Sur l’identité nationale, son action reste limitée à quelques discours de principe et surtout à la caricature de ses opposants les qualifiant systématiquement « d’extrémistes ». Or, c’est précisément en posant ces questions comme devrait le faire chaque élu local que l’on fera reculer massivement le vote extrémiste en France et le communautarisme dans nos communes.
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